dimanche 23 novembre 2008

SOS ...La longue lutte des Mokhtari pour le droit aux soins


besoin urgent de votre aide

une femme

aicha mokhtari

gravement malade

privée de visa

par le consul de fes

pourtant

l'hopital

les medecins

tout le monde l'attend

reagissez

ecrivez

frappez toutes les portes

c'est sa vie qu'elle risque

Maroc: Un refus de visa français transforme la vie d'une famille d'Oujda en véritable enfer/ La longue lutte des Mokhtari pour le droit aux soins

Ahmed SAAIDI / Libération (Casablanca) 20 Juin 2008

"No passaran ! ». Le cri de ralliement de la Passionaria aura fait long feu. A preuve, Aïcha Mokhtari ne passera pas la frontière française comme indiqué dans l'oukase des autorités consulaires de ce pays à Fès. Malgré ses atroces souffrances, malgré qu'elle ait produit toutes les pièces administratives exigées et malgré les multiples recours que son frère aura introduits auprès des plus hautes autorités de l'Hexagone, elle n'ira point se faire soigner en France.

Son cancer continuera donc à la ronger jusqu'à ce que mort s'ensuive. Au vu et au su de tout le monde, y compris du Président de la République, Nicolas Sarkozy, de son ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement, Brice Hortefeux, et de sa secrétaire d'Etat chargée de la politique de la ville, Fadéla Amara, qui ne pourront, comme le commun des mortels, être taxés ou poursuivis conformément à l'article 223-6 du Code pénal français qui condamne l'abstention volontaire de porter assistance à une personne en péril.

Flash Back : Aïcha, une Marocaine native d'Oran en 1957 et qui habite l'un des quartiers populaires d'Oujda, est tombée malade en mars 2007. Malgré deux opérations chirurgicales et plusieurs séances de chimiothérapie, son cancer n'a pas arrêté de se développer.

Son frère et seul soutien, Abdelaziz Mokhtari, a donc voulu la faire admettre dans un établissement hospitalier spécialisé autre que ceux qu'elle a déjà fréquentés sans résultat.

Comme l'autre frère de Aicha, Abdelhadi, vivait en France et portait la nationalité du pays des Lumières, décision a été prise de la faire hospitaliser à l'Institut de cancérologie Gustave Roussy ; un établissement privé à but non lucratif situé à Villejuif dans le Val-de-Marne et qui compte parmi les premiers centres européens de lutte contre le cancer. Ce fut ensuite un véritable branle-bas de combat.

Prises de rendez-vous à l'Institut Gustave Roussy et au service des visas du consulat de France à Fès, établissement d'un certificat médical par le Centre hospitalier préfectoral Al Farabi résumant le cas, d'une IRM, d'une radiographie et d'une biopsie par différents centres à Oujda, établissement d'un dossier médical par l'Institut Gustave et versement d'un acompte, règlement des frais de visa, établissement d'attestations d'accueil et de prise en charge, établissement d'un contrat par Mondial Assistance, achat d'un billet d'avion aller-retour vers la France, etc.

Résultat : rien. Absolument rien hormis un refus qu'Abdelaziz a considéré comme d'autant plus « brutal et inhumain » qu'il n'a pu « obtenir d'explications ni le mobile réel de ce refus ». « Vu la régularité du dossier et l'absence de toute intention d'immigration qu'elle soit choisie ou clandestine, j'ai été outré de constater, suite à une petite enquête personnelle, que le refus de visa pour ma soeur est dû à une malencontreuse homonymie », nous a-t-il précisé.

De fait, il existe deux Aïcha Mokhtari, l'une née le 27 avril 1942 est algérienne et l'autre, née le 1er novembre 1957, est marocaine. La première ayant eu des problèmes de visa pour visite familiale déposé au consulat de France à Oran, la seconde en a trinqué à Fès. Et que vivent l'informatique et la centralisation de ses sacro-saints fichiers.

Le malheur est qu'une dame est en train de s'éteindre à petit feu et que si personne n'y prend garde, ses souffrances ne feront qu'empirer. Son frère Abdelaziz a donc décidé de ne pas baisser les bras. Il a pris sa plus belle plume pour écrire à Fadéla Amara ; laquelle a transmis sa lettre à Brice Hortefeux qui lui a répondu par le biais de son chef de cabinet, que le refus de visa qui lui a été signifié est dû au fait que dans sa demande, Aicha « n'aurait pas mentionné qu'elle souhaitait venir en France pour des soins médicaux ». Le 18 avril, Abdelaziz saisit le même Hortefeux pour lui indiquer que cet oubli a été réparé, mais en vain. « Suivant à la lettre vos instructions, ma soeur s'est rendue au consulat général de Fès le 2 courant munie de tous les documents exigés A son retour dans l'après-midi pour récupérer son passeport, elle a été sidérée et stupéfiée d'apprendre le refus » d'obtenir le précieux sésame.

Le 6 mai, le chef de cabinet du ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement lui assène, en guise de réponse, le coup fatal : « Après vérification, il ressort qu'aucune demande de visa au nom de Mme Aicha Mokhtari n'a été récemment enregistrée auprès des autorités consulaires à Fès et à Oran depuis la dernière demande de visa de court séjour pour visite familiale qui a fait l'objet d'un refus de notre consulat général à Fès le 10 avril 2007 ; l'intéressée ne satisfait pas à toutes les conditions requises pour la délivrance du visa sollicité ».

Comme un malheur n'arrive jamais seul, la demande de report du rendez-vous pris auprès de l'Institut Gustave Roussy a fait comprendre à Abdelaziz qu'un premier dossier de soins portant le n° 05008083 RE a été ouvert au bénéfice de Aicha Mokhtari, l'Algérienne.

Pour mettre fin à la confusion ainsi créée, il a fallu que le dossier de sa soeur, porte une autre référence et une autre date. Mais cela ne changera pas grand-chose au cours des évènements puisque, même après saisine du Président Sarkozy le 17 juin 2008, il s'est vu éconduire par le chef de cabinet de celui-ci. «Je dois vous indiquer qu'il ne m'est pas possible de répondre à votre attente, dès lors que les services compétents auxquels la présidence de la République ne peut se substituer se sont déjà prononcés », écrit ce dernier dans sa lettre. Fin de partie donc et retour à l'expéditeur. Lequel ? Le bon Dieu ou ses saints à Fès.

http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-BdntC4sieq.q4gwdjgqNb0t3J9oh?p=6799#comments

lundi 17 novembre 2008

sos entraide Lamia .. Faycel .. association ACEM


association acem

voir lien site
www.association-acem.blogspot.com/search/label/ACCUEIL

Gros souci ...


- Lamia manque de médicaments en Algerie à Tizi Ouzou pour la chimiothérapie par voie orale qu'elle prend pour la leucémie...
il y a des gens qui refuse de l'aider car elle est kabyle
difficile à croire et pourtant c'est la vérité .

- on a hospitalisé Faycel en urgence a l'hôpital Saint Antoine il risque d'être opéré sans papiers ni parents en France ...

merci de nous aider !!!

arsouli@voila.fr

jeudi 13 novembre 2008

droit à la santé des Ait Hnini


Suite au sit in réussi de la tribu des Ait Hnini pour réclamer le droit à la santé lequel sit in a été encadré par la section AMDH khénifra le dimanche 9-11-2008, une toute petite commission médicale formée d'un médecin et d'un infirmier a été dépêchée sur place c'est à dire vers la tribu en question pour un petit contact avec la population.

Cette commission a permis de revenir sur les lieux le samedi 15 – 11- 2008 pour une plus profonde investigation.

Espérons que c'est le début d'une prise de conscience de la part des autorités sanitaires provinciales et nationales.
Nous suivrons de près.


mercredi 12 novembre 2008

Détention de Khadija MOUTIK


Détention de Khadija MOUTIK à la frontière El Gargarate
http://amdh- section-de- rabat1.skyrock. com

La syndicaliste Khadija MOUTIK,
Secrétaire générale de l'Union des syndicats de l'UMT à Goulimine,
membre de la section AMDH,
suspendue de son poste de travail à la collectivité locale
depuis un bout de temps..

a été détenue aujourd'hui lundi 10 novembre 2008 vers 10h du matin
par la police des frontières ElGargarate, juste après son retour de Nouakchoute après une brève visite de sa famille en Mauritanie.

Depuis la détention de Khadija et jusqu'à maintenant
les camarades et la famille Moutik
n'ont plus aucune information sur son sort !

mardi 11 novembre 2008

Sit in des Ait Hnini

www.amdhkhenifra. skyrock.com

Sit in des Ait Hnini comme prévu le sit in des paysans pauvres de la tribu
des Ait Hnini a eu lieu
dimanche 09- novembre à 16h
au dour des Ait Hnini .


Ce sit in auquel ont pris les femmes,les enfants et les hommes de la tribu a été encadré par la commission locale de l'AMDH et en pr€ésence de 7 membres du bureau de la section à khénifra .

le sit in avait pour objectif de dénoncer la marginalisation de cette population livrée à elle même .
une population qui meurt en silence en d€épit des richesses forestières de la région - le cèdre- dont profite uniquement la mafia du diamant vert.

Quelques détails :

1- la tribu des Ait Hnini compte environ 6000 citoyens.

2- le seul dispensaire pour cette population a été fermé en 1998 !!!

3- 4 femmes sont décédées rien que pour cette année pendant l’accouchement.

5- un jeune garçon - bénévole pour creuser un chemin au douar- a succombé à ses blessures sur la route vers Khénifra alors qu'un infirmier présent sur place aurait pu juguler une simple hémorragie externe et donc sauver une vie humaine .

6- des comprimées de contraception se vendent illégalement sur place.
Des femmes nous en parlé timidement.

7- une femme en ceinte est agonisante ce jour même, son pauvre époux n'a pas de quoi la transférer sur l'hôpital provincial à khénifra .
Elle nous a demandé du secours rien qu’une ambulance pour son transfert sur l'hôpital provincial.

la commune de Sidi Yahia Oussad dont dépend la tribu en question est riche d'un exédent annuel dépassant un milliard de centime !!!

No comment


samedi 8 novembre 2008

écrivains et journalistes interdits d'expression ...................

Solidaires des écrivains et journalistes
interdits d'expression en Algérie

De graves atteintes aux libertés d’expression et de publication
ont été commises lors du dernier Salon du livre à Alger.

Aujourd’hui des écrivains, des journalistes et des éditeurs sont interdits de parole ou de publication injustement.

Texte de la pétition
pour la liberté d'expression
en Algérie

PETITION
Une succession de faits graves se sont déroulés lors du 13ème Salon international du livre d’Alger.


Après le scandale de la fermeture du stand des éditions INAS et l’interdiction du livre « Les geôles d’Alger » au 12ème SILA en 2007, le dernier livre de Mohamed Benchicou « Journal d’un homme libre » a été interdit d’imprimerie en violation de toute loi ou règlement.


Cette année, des dizaines de livres dont ceux de Boualem Sansal, de Salim Bachi , des Editions La Découverte sont interdits de vente.


Ces décisions administratives ont été prises en violation de la constitution et des lois algériennes qui protègent les droits élémentaires des citoyens et la liberté d’expression et de publication.


De plus, le directeur général de la Bibliothèque national a été limogé, le jour même de l’inauguration du salon du livre, au prétexte qu’il aurait délivré un dépôt légal ou invité le poète syrien Adonis, de renommée mondiale.


Ces actes sont des abus de pouvoir ou des voies de fait.


Madame la ministre de la culture, lorsqu’elle proclame publiquement avoir pris la responsabilité de censurer et d’interdire l’impression d’un livre, foule aux pieds toutes les lois de ce pays.


· Elle cause un préjudice grave à sa qualité de ministre de la culture qui a le devoir absolu de protéger la liberté de création et d’expression,
· elle profane l’Etat de droit embryonnaire,
· elle s’autorise à interdire des livres sans passer par la justice,
· elle s’arroge le droit de « faire justice » elle–même,
· elle banalise un acte de nature totalitaire,
· elle viole arbitrairement la propriété intellectuelle,
· elle bafoue la Constitution qui garantit la défense de la liberté face aux abus du pouvoir.


Les signataires, inquiets de la généralisation des actes de censure et d’interdiction qui frappent les artistes et intellectuels en Algérie,


· Dénoncent l’inacceptable violation dont s’est rendue coupable une ministre de la République qui piétine les lois en voulant rendre justice elle-même.
· Condamnent toute interdiction administrative des livres et de tout produit culturel et exigent le respect des lois et procédures qui régissent la liberté d’expression et de publication.
· Expriment leur soutien moral à toutes les personnes victimes de la répression intellectuelle.


Premiers signataires :


Nagette Ain-Séba, préhistorienne
Mohamed Benchicou, journaliste et écrivain
Nacéra Benseddik, professeur d’université
Boussad OUADI, éditeur et libraire
Tarek Hafid, Journaliste Le Soir d'Algérie
Adlène MEDDI journaliste, auteur
Z'hor Zizi, Enseignante (Université de Caen)
Sakina Missoum, architecte
Dalila Morsly, Professeur Université, Angers
Ali Silem, artiste-peintre, Angers
Jean-Pierre Ottaviani ; militant PCF
Salah HANNOUN, avocat
Mohamed Boudjema, Professeur d'Université, Alger
Ferroudja Mezani, juriste, Alger
Karine THOMAS, enseignante, Berlin
Yamina Hamma, citoyenne
Dr. Nadjib FERHAT, Directeur de Recherches Préhistoire Géomorphologie
Daho Djerbal, Maître de conférence, Université d'Alger.
Bridon Zahia, maman au foyer
Sophie Kerdjoudj, animatrice secteur socio-culturel
Kaouther Adimi, 22 ans, Etudiante en Master 1 Littérature Paris 3
Malika Boukhezzar, enseignante en région parisienne
Boussad BERRICHI, Universitaire, Quebec-Canada
Yassine Temlali, journaliste
Abdelkrim Badjadja, Consultant en Archivistique,
Samir Toumi, Consultant, Alger
TOUABI Hachem Cadre commercial.
Kamel LARAB, Paris, Consultant indépendant
Hamma Cadre Technico-Commercial – Alger
Hocine Mezghriche, Enseignant
Ahmed BLIDIA Economiste Grenoble
Mouloud OULD-HAMOUDA Géomètre-Expert
Rabah Rabah, professeur, Nantes
Hamid Bessaou Ingenieur en Telecommunications
COMITE DE SOUTIEN EN ALLEMAGNE POUR LA LIBERTE DE LA PRESSE EN ALGERIE ! P/Le Comite, B.Missoum,Berlin (Allemagne)
FAKHEUR ALI INGENIEUR
Meziane Grabi,membre du MDSL
Benchikou Abdelkrim,employé
Mourad Sahli, Enseignant (Belgique)
Dr Abdelkader Saadallah; consultant géologie pétrolière
Abdesselam Ali-Rachedi, professeur de médecine, retraité.
MEBARKI Mokrane, entrepreneur de construction Batiment à Paris
Lazhar Feliachi, enseignant
Saâd Lounès, journaliste, Tamanrasset
Yazid Salah, chômeur
Chohra hamida ,je suis retraitée.
Saïd Chemakh, enseignant linguistique berbère
Salim Yezza, mouvement citoyen des Aurès
Kader Ferchiche, journaliste et écrivain
Oumeimah Debache, grapiste, Marseille
Daniel Barbien, directeur de société, Alger
Sadeg Malika, libraire
Habiba Djahnine, réalisatrice
Sid-Ahmed Semiane, journaliste et écrivain
Aït Cherkit Salah, enseignant
Fodil Boumala, Universitaire et journaliste
Ali GUENOUN, doctorant en histoire Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Zahia Oumakhlouf-Chabane, citoyenne
Hocine Benhamza, écrivain, ancien résistant
Yassine Temlali, journaliste
Fayçal Métaoui, journaliste
Tanina Baudrand, enseignante, Région parisienne.
Mohamed CHARCHAL Artiste
Salim Bachi, écrivai
Amine Missoum, artiste comédien
Mohamed Missoum, animateur culturel


merci d’indiquer vos noms, qualité et adresse E-mail au contact suivant :

petitionsila2008@gmail.com
http://petitionsila2008.over-blog.com