vendredi 26 octobre 2007

solidarité/leucémie .....

URGENT SOLIDARITE
FAIRE SUIVRE

MERCI, CECI NE PRENDRA QUE 2 MINUTES DANS VOTRE VIE !

CECI EST UN APPEL AU SECOURS VENANT DU C.H.U D'ANGERS :

MERCI DE LIRE ET DE FAIRE SUIVRE AU PLUS GRAND NOMBRE DE GENS QUE VOUS CONNAISSEZ.

Dr MATHIEU RIGAUDEAU

ASSISTANT CHEF DE CLINIQUE SERVICE DES MALADIES INFECTIEUSES ET

REANIMATION MEDICALE AU C.H.U. DE NANTES

TEL: 02.41.28.42.87

FAX: 02.41.28.26.52

**************************

BONJOUR,

AURIEZ-VOUS LA GENTILLESSE DE FAIRE SUIVRE CE MAIL À TOUTES VOS LISTES D’ENVOIS ?

MERCI DE VOTRE IMPLICATION.

SI VOUS CONNAISSEZ UNE PERSONNE DE GROUPE

'A' RHESUS NEGATIF (TRES RARE),

ET SI CETTE PERSONNE EST DE PREFERENCE DE SEXE MASCULIN ET AGEE DE MOINS

DE 25 ANS, ALORS ELLE POURRA PEUT-ETRE AIDER

NOELIE - 1 AN

ATTEINTE D'UNE LEUCEMIE RARE A BENEFICIER D'UNE GREFFE.

LE DELAI EST TRES COURT : 2 MOIS

CONTACTER L'ETABLISSEMENT FRANCAIS DU SANG DE BOIS-GUILLAUME AU 02.35.60.50..50

NOELIE EST POUR LE MOMENT HOSPITALISEE A ANGERS (49)


POUR CONTACT :

FABIENNE HALOPEAU - NORMANDIE Est SERVICE

TEL: 02.31.65.60.51

FAX: 02.31.64.21.76

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FAITES SUIVRE CE MAIL, C'EST SERIEUX.

PS: A CEUX QUI EN ONT MARRE DES CHAINES: ON VA UTILISER L'ARGUMENT BANAL MAIS VRAI: SI CA VOUS ARRIVAIT, VOUS AIMERIEZ BEAUCOUP QUE LES GENS
RENVOIENT CE MAIL, ET PEUT-ETRE, TROUVER UN DONNEUR


Orange vous informe que cet e-mail a été contrôlé par l'anti-virus mail.

Nos coordonnées valident la véracité et le bien-fondé de ce message .

mardi 23 octobre 2007

L'université paralysée ?

samedi 20/10/07

LES ENSEIGNANTS DU SUPÉRIEUR *** GRÈVE DE 3 JOURS

L'université paralysée ?


Trois jours durant, les universités seront paralysées. Les cours y seront suspendus à l’appel du Conseil national des enseignants du supérieur (Cnes) qui maintient sa grève pour protester contre la nouvelle grille nationale des salaires de la Fonction publique.


A la veille de ce mouve ment de protestation, le ministère de l’Enseignement supérieur n’a entrepris aucun contact avec le syndicat en vue de désamorcer la situation.


Le Cnes, qui appelle à la tenue d’assemblées générales durant les trois jours de débrayage, ne ferme pas la porte au dialogue et annonce qu’au lendemain de ces réunions, les instances du syndicat décideront de la suite à donner au débrayage.


Contacté hier, M. Rahmani, le coordonnateur national du Cnes, a affirmé que «l’aboutissement des revendications du CNES reste essentiellement centré autour du statut», expliquant que si des contacts «informels» sont toujours maintenus avec la tutelle, aucune r€ ¦éunion entre les deux parties n’est € ¦à l’ordre du jour.


Le Cnes, à l’instar de plusieurs autres syndicats autonomes, était monté au créneau, d€énonçant la nouvelle grille des salaires qui ne répond pasà leurs attentes.


Dans une lettre adressée aux enseignants du supérieur à la veille des trois jours de grève, le Cnes estime que «la nouvelle grille nationale des salaires de la Fonction publique, qui a été concoctée à l’insu des véritables partenaires sociaux dans le secteur et en porte-à-faux avec les ambitions politiques officielles dévolues à notre secteur, n’a pas été à la hauteur des aspirations des enseignants malgré une valorisation palpable du salaire de base mais au détriment de deux importantes indemnités (ISS et ICR) acquises et valorisées au prix d’un long combat».


Le syndicat n’hésite pas à parler de «moment historique » pour «contraindre les pouvoirs publics à honorer leurs engagements envers les enseignants universitaires ».


Le coordonnateur national considère en effet que le syndicat est à «un moment décisif» de son combat pour défendre le métier «avec courage et conviction pour contribuer à sauver notre université de la douloureuse hémorragie de cadres vers d’autres secteurs et éviter à l’économie de notre pays de continuer à subir un exil forcé de sa seule véritable richesse, sa ressource humaine».


Conscient de la difficulté de la tâche, M. Rahmani ajoute que «malgré toutes les hostilités auxquelles nous sommes appelés à faire face, nous gardons toujours l’espoir pour arracher un salaire à la hauteur des aspirations de l’enseignant- chercheur».


Au sujet de l’autre cheval de bataille du Cnes, à savoir le statut particulier, le Conseil considère cela comme «une revendication stratégique non seulement à cause de la détérioration des conditions socioprofessionnell es des enseignants mais aussi en raison de l’obstination des pouvoirs publics à subordonner toute valorisation salariale par la promulgation dudit statut particulier » et de conclure que «étant conscient que les promesses des pouvoirs publics pour la promulgation d’un statut particulier qui consacrerait la place de l’enseignant- chercheur dans la société et lui permettrait de se consacrer à sa noble mission de formation et de recherche pouvaient être un leurre tendu par les pouvoirs publics pour persister dans leur politique de fuite en avant, animé d’un sens de la responsabilité digne et historique d’une part et pour déjouer les manoeuvres des pouvoirs publics d’autre part, le Cnes s’est engagé depuis un peu plus de deux années pour la préparation de l’avant-projet du statut particulier de l’enseignant- chercheur.

Cet effort a été couronné par l’élaboration d’un document englobant tous les volets relatifs aux tâches de l’enseignant- chercheur mais qui demeure toutefois incomplet tant que le volet salaire n’est pas tranché».


C’est dire que le bras de fer engagé entre le ministre de l’Enseignement supérieur et le Cnes est loin de connaître son épilogue.


Nawal Imès


Source de cet article :
http://www.lesoirda lgerie.com/ articles/ 2007/10/20/ article.php? sid=59673& cid=2


info/soutien en page partenaire

AsdhomArabic



L' ASDHOM invite les associations des droits de l'homme au Maroc à se joindre
aux signataires de la lettre
adressée à monsieur Nicolas SARKOZY, Président de la République Française .......


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Lettre à monsieur Nicolas SARKOZY, Président de la République Française

Bientôt, les 22, 23 et 24 octobre 2007, vous allez vous déplacer au Maroc en vue de consolider les relations entre la France et ce pays dont l’état des libertés individuelles et collectives est alarmant.

Cette initiative s’inscrit dans un cadre de réflexion sur les attentes et intérêts réciproques des peuples des deux rives de la Méditerranée et cette approche louable ne peut se concevoir sans la mise en oeuvre des principes universels de respect des droits humains.

Plusieurs dossiers seront traités dont ceux de l’immigration, du développement et de la libre circulation.

De ces échanges nous espérons des progrès qualitatifs, équitables et citoyens. Et nous jugerons sur pièces.

Monsieur le Président de la République Française ,

Le Maroc traverse une période préoccupante au niveau du respect des droits humains.

Nous n’allons pas faire l’inventaire de toutes atteintes, parfois très graves, aux droits humains, sachant que l’Etat français suit de très près les développements et turbulences qui animent la vie politique du Maroc.

Cependant nous émettons le souhait que la question des détenus d’opinion ne soit pas négligée car il s’agit de l’avenir du Maroc et de sa capacité à respecter la libre expression.

Depuis le 1er mai 2007, les arrestations et les condamnations se multiplient, preuve qu’il y a loin des paroles à la réalité des faits.

La liberté d’expression est soumis à l’arbitraire, dans un pays où toute revendication est interdite dès lors qu’elle met en cause l’autorité royale.

Des dizaines de militants des droits humains (dont la présidente et les deux vice-présidents de l’Association Marocaine des Droits Humains) ont été jetés à terre, bousculés, blessés et arrêtés, et pour une vingtaine d’entre eux condamnés sommairement à des peines fermes de1 à 4 ans de prison (villes de Ksar el Kebir, Beni Mellal et Agadir).

Parce qu’ils manifestaient pacifiquement lors de la fête du travail comme il est de tradition dans tous les pays du monde ou qu'ils exprimaient leur solidarité avec les citoyens incarcérés.( ville de Beni Mellal) .

L’un des condamnés à 3 ans, monsieur Mohamed BOUGRINE, âgé de 72 ans est une vieille figure de la lutte pour la démocratie et ne mérite pas d’être traité comme un malfrat.

Et que dire de la condamnation, également à trois ans de prison ferme, d'un vieillard de 93 ans, malade physiquement et psychiquement, parce qu'il a osé critiquer la monarchie et les valeurs sacrées.

Monsieur le Président de la République Française ,

Vous êtes le représentant élu d’un pays de longue tradition démocratique et nous savons que la France peut être entendue par un pays qui souscrit officiellement aux principes des droits humains et dont les liens avec la République sont profonds.

Nous souhaiterions monsieur le Président de la République que deux autres dossiers fassent partie de vos préoccupations qui sont les nôtres depuis trop longtemps : celui des disparus des « années de plomb » dont le sort est à ce jour inconnu malgré les promesses de l’Etat Marocain et celui des citoyens subsahariens, à la recherche d’horizons de vie, que l’Etat marocain considère comme des sous hommes passibles des pires châtiments et que l’Europe ignore, néglige et oublie.

Un autre dossier semble également oublié des autorités marocaines, c'est celui d'une trentaine de prisonniers politiques incarcérés sous le règne de Hassan II et pas encore libérés.

Monsieur le Président de la République Française ,,,

Nous ne nous permettons pas de vous demander de réagir chaque fois que le Maroc éternue, mais de réagir, à votre façon et selon les qualités de vos relations, pour que le Maroc se rapproche de l’Etat de Droit.

Nous comptons sur votre intervention et vous remercions de tout appui que vous apporterez à la fin de l’impunité et à un début de transparence dont le Maroc a grand besoin.

Les organisations signataires de cette lettre comprennent que vous ne pouvez vous permettre de vous immiscer dans les affaires intérieures d’un pays reconnu par les Nations Unies.

Cependant, nous sommes persuadés que toute ingérence ou avis, basés sur les instruments internationaux ratifiés par les pays concernés sont un outil utile, voire indispensable, pour le bien-être commun.

En étant convaincus que notre message sera bien compris, les organisations signataires vous expriment monsieur le Président de la République Française , leur sentiment d’un grand respect dû à votre fonction.

Respectueusement.

jeudi 18 octobre 2007

info A S M

INFORMATION
Jeudi 18 octobre 2007

Une importante délégation de l'Association le Sahara Marocain participe du 19 au 21 octobre courant au 33ème congrès de solidarité avec le peuple sahraoui qui aura lieu à Rome.

La délégation de l'ASM participera aux ateliers des droits de l'Homme, Aide humanitaire, politique.

Ayant accomplie toutes formalités administratives et payée les droits d'inscription, la délégation de l'ASM informera qu'elle compte acheminer une importante quantité d'aide humanitaire vers les camps de Tindouf, biensur si les autorités militaires algériennes l'autorise, défendra ses principes que sont la marocanité du sahara, s'opposer à toute action de propagande ou de diffamation à l'encontre du Maroc de sa position en tant qu'acteur de la société civile marocaine.

L'Association le Sahara Marocain espère que sa participation à ce congrès se passera dans de bonnes conditions, marquée par le dialogue constructif et la compréhension mutuelle.

mercredi 17 octobre 2007

courrier émis par les détenus de Séfrou à lire lors des sit-in...


كلمة موجهة لوقفات الجمعية ليوم 17 أكتوبر2007
أيها السادة، أيها الإخوة، أيها الرفاق
إذ نحيي عاليا تضحياتكم ووقفاتكم التي دعت إليها الجمعية المغربية لحقوق الإنسان بمناسبة اليوم العالمي لمحاربة الفقر، وإذ نستحضر في هذه اللحظة المجيدة استمرار تمركز الثرواة في أيادي الأقلية وإفقار المزيد من الشرائح الاجتماعية، واللامساواة بين المواطنين في الفرص بسبب سيادة اقتصاد الريع والامتياز ونهب وتبذير المال العام بعيدا عن كل مساءلة، مما انعكس سلبا على الحقوق الاقتصادية والاجتماعية وعمق الفوارق الاجتماعية (أكثر من 5 ملايين مغربي يعيشون تحت عتبة الفقر، تراجع الخدمات العمومية من صحة وتعليم، تفشي المحسوبية والزبونية...)؛ وما استتبع ذلك من تراجع مهول على مستوى الحقوق المدنية والسياسية كانت إحدى تجلياتها اعتقالات فاتح ماي بالقصر الكبير، اكادير بني ملال...
إننا مناضلو الجمعية المغربية لحقوق الإنسان فرع صفرو المعتقلون على خلفية انتفاضة 23 شتنبر، إذ نستحضر تضحيات المناضلين ودعمكم المبدئي لنا نود التأكيد على أن اعتقالنا يشكل وصمة عار على جبين الدولة، فما وقع بصفرو يوم 23 شتنبر كان احتجاجا سلميا ضد الغلاء وضد انعدام الحوار، غيران السلطات في شخص عميد الشرطة قمعت المواطنين عوض تطبيق مقتضيات القانون، والعامل رفض الحوار أو حتى الاستماع إلى احتجاج المواطنين، وأفراد القوة العمومية مارسوا التعذيب على المعتقلين خارج مفوضية الشرطة وداخلها، والضابطة القضائية مارست الزور فيما سمته زورا محاضر تلبسية، وكذلك أرغمت المعتقلين على الإمضاء على تصريحات لم يدلوا بها ولم يطلعوا عليها.
فأين هي حقوق الإنسان المتعارف عليه دوليا؟ أين هي سيادة الحق والقانون؟ أين هي مصداقية القضاء واستقلاليته؟.
أيها السادة، أيها الإخوة، أيها الرفاق
لقد أبينا إلا أن نخوض اضرابا عن الطعام لمدة 24 ساعة يوم 17 أكتوبر2007 تعبيرا منا عن:
1- رفضنا لما يحاك لنا من ملفات مطبوخة، وما نتعرض له داخل السجن من مضايقات.
2- احتجاجا على وضعيتنا داخل المعتقل.
3- تخليدا منا لليوم العالمي لمحاربة الفقر الى جانبكم.
تحية وفـاء عـلى وفائـكم
نشكركم على تضامنكم معنا، وعهدا على الاستمرار
معتقلو الجمعية المغربية لحقوق الإنسان فرع – صفرو بالسجن المدني عين قادوس:
بدر عرفات - عز الدين المنجلي - محمد كمال المريني.

jeudi 11 octobre 2007

Caravane de solidarité à Jbel Aouam


Association Marocaine des Droits humains
section Khénifra

Caravane de solidarité à Jbel Aouam

Le bureau de la section AMDH khénifra a décidé d’organiser, le vendredi 12 octobre 2007, une caravane de solidarité à Mrirt où les ouvriers de la Mine Jbel Aouam observent un sit in dans le cadre d’une grève ouverte depuis le 04 juillet 2007.

Le programme de cette caravane de solidarité, est constituée essentiellement des militantes et militants de l’AMDH khénifra et de sympathisants et forces démocratiques.

se présente comme suit :

1- Rassemblement à 13h 30 devant le siège de AMDH khénifra .
2- Départ à bord d’un autocar à 14 h 00mn.
3- Arrivée à Mrirt à 14h 45 mn.
4- Organisation d’un sit in avec slogans et allocution du bureau local AMDH- entre 15h et 16h – au centre de Mrirt.
5- Distribution des dons de l’aide humanitaire – produits alimentaires de base- aux familles des ouvriers.
6- Retour à Khénifra à 17 h 00mn .

Pour le bureau de la section
Aziz Akkaoui président section AMDH khénifra.

mercredi 10 octobre 2007

Drame humain à la frontière algéro-marocaine

Association pour le développement humain et culturel
de la région de l'Oriental

Drame humain à la frontière algéro-marocaine

L’ association pour le développement humain et culturel de la région de l’Oriental Ryage.com interpelle toutes les associations ainsi que toutes les militantes et militants des droits humains sur le drame que vit la population riveraine de la frontière algéro-marocaine.

En effet, presque toutes les familles de cette région ont des parents de l’autre côté de la frontière : qui n’a pas une mère ou un père, a des frères et sœurs. Le degré de parenté le plus éloigné est le cousinage.

Depuis 1994 les frontières terrestres entre le Maroc et l’Algérie sont fermées laissant ces familles dans la détresse.

Pour pouvoir rendre visite aux leurs, elles ne peuvent qu’emprunter les voies aériennes ou plus précisément prendre l’avion à partir de Casablanca qui se trouve à plus de cinq cent kilomètre d’Oujda pour atterrir à Alger qui se trouve à peu près la même distance de la frontière algéro-marocaine.

Outre le fait que l’avion est un moyen de transport onéreux et qu’il est connu que la région de l’oriental est pauvre, la distance à parcourir dans la légalité est plus que décourageante.

Emprunter « trik el ouahda » reste la seule solution pratique pour ces familles.
Cette voie leur permet de se déplacer en toute illégalité entre les deux frontières avec la bénédiction précaire des deux autorités.
Il est à noter que « trik el ouahda » est un terme en arabe dialectal qui veut dire, ironie du sort, route de l’unité supposée magrébine.

Le caractère illégal de cette voie laisse les riverains tributaires du bon vouloir des passeurs, des autorités complices et surtout de leur situation pécuniaire.
Les concernés sont, aussi, régulièrement tributaires, de ce qui est appelé « un tour de vis » qui n’est en fait que l’application stricte de la fermeture des frontières terrestres.

Il est permis d’imaginer la détresse d’une personne qui doit voir pour la dernière fois sa mère ou son père mourant et qui est refoulée manu militari !

Les cas de détresse sont aussi nombreux que différents…

Nous voulons à travers l’exposé de ce drame humain poser la question de savoir jusqu’à quand les citoyens doivent faire les frais de décisions strictement politiques?
Est-ce que la liberté de circulation peut être indéfiniment limitée?

Nous voulons, aussi et surtout, appeler à la mobilisation de toutes les associations, les militantes et les militants des droits humains de part et d’autre de la frontière algéro-marocaine et au delà afin :

- De porter ces doléances auprès des autorités et organismes des deux pays pour qu’une solution humanitaire soit trouvée pour ces milliers de personnes.

- De porter ces doléances devant le Conseil des Droits de l’Homme à Genève au cas où aucune suite ne leur sera donnée car cette situation qui perdure est une violation stricto sensu des droits de l’Homme.

mardi 9 octobre 2007

soutien AMDH et solidarité avec la population de Séfrou

Les sections (AMDH) de Rabat, Salé et Témara ne ratent jamais l'occasion de manifester concrètement leur solidarité avec les victimes du makhzen (elles détiennent le record des sit in).

Une fois de plus, elles n'ont pas raté le rendez-vous avec l'histoire.
Le samedi 6 octobre, elles ont organisé une caravane de solidarité vers la ville de Sefrou( 35 voitures), ville victime de la répression le dimanche 23 septembre 2007, jour de protestation contre la cherté de la vie.


Les militants des droits humains, de la gauche radicale, ont exprimé sur place leur soutien inconditionnel à la population de Sefrou en général et aux familles des victimes en particulier.

La section de l'AMDH de Sefrou, quant à elle, elle ne ménage aucun effort pour soutenir les victimes, pour dénoncer l'arbitraire, et pour exiger la libération inconditionnelle des 44 détenus.

Comme de coutume, Samira, notre Samira a été de la partie, il suffit de regarder son blog.

Les militants ont l'air de dire " on n'est pas là pour vous demander de voter pour nous".

C'est un meeting de solidarité avec la population et non un "meeting de soutien à un parti parlementaire" .

Militants-citoyens, c'est la symbiose qui fait bonheur, qui fait avancer le train du combat de la gauche.

La femmes, la moitié du ciel disait Mao , la généreuse, la première victime d'un système socio-économico- polico-culturel des plus rétrogrades de la planète, l'enfant, marocain de demain sans lendemain dans le système makhzanien... .

Elles (ils) sont toutes (tous) là pour souhaiter la bienvenue aux militants venus de Rabat, Salé et Témara.

Samira, l'épouse du militant Azeddine Manjli, a lu la lettre adressée à l'assistance par les détenus. C'est émouvant.

La foule a ressenti un frisson humain, un frisson de dignité, un frisson de reconnaissance, un frisson de solidarité, un frisson d'admiration. ..en écoutant la voix de l'un des leurs (Azeddine Manjli, membre du conseil national de la Jeunesse d'ANNAHJ ADDIMOCRATI, l'un des 44 détenus),retentie et ampliphiée par des mégaphones.

Applaudissements, slogans, youyous. Vos cheveux se dressent, çà vous prend aux tripes, le frisson vous traverse des pieds à la tête...C'est indescriptible.

Chapeau bas camarade de Rabat, Salé et Témara !

Ali Fkir

mercredi 3 octobre 2007

voix pour la Birmanie

voix pour la Birmanie

La situation se dégrade en Birmanie : les attaques envers les bonzes et les protestataires s’intensifient. Face à la violence, l’opinion publique se mobilise pour exprimer son soutien. Partout, des manifestations s’organisent : devant les ambassades de Chine et de Birmanie et à travers le monde, où des milliers de personnes défilent en arborant, en signe de solidarité, la couleur rouge des bonzes. Sur internet, grâce à vous, près de 500 000 personnes ont signé notre pétition.

Dans ces moments de trouble, nous mettons tous les moyens en œuvre pour faire entendre notre appel. Nous avons lancé une campagne mondiale (avec une pleine page dans le Financial Times, ainsi que dans le South China Morning Post) en prenant à partie la Chine, allié puissant de la Birmanie. Nous allons remettre notre pétition à des membres du gouvernement chinois. Nous allons être présents sur les stations de radio qui sont écoutées en Birmanie pour faire connaître la pétition sur des stations et diffuser des messages d’encouragement à la population. Mais nous pouvons faire plus : pour que la pétition soit véritablement efficace, il nous faut obtenir davantage de signatures : pouvez-vous nous aider à en réunir 1 MILLION? Si chacun d’entre nous signe la pétition en cliquant sur le lien ci-dessous et transfère cet e-mail à 20 personnes au moins, nous réussirons notre pari.

Alors que la Chine commence timidement à condamner la répression en Birmanie, elle continue à soutenir économiquement et militairement la dictature birmane. Aujourd’hui, nous ne pouvons plus tolérer cette situation. Il est temps que la Chine prenne ses responsabilités et transforme ses paroles en actes.
La campagne que nous avons rendue publique dans les journaux montre que la Chine est face à un choix crucial et lourd de conséquences dans l’échiquier mondial : susciter le respect de la communauté internationale ou voir son image ternie par la tyrannie et l’oppression.


http://www.avaaz.org/fr/stand_with_burma/tr.php?cl=25811646